Greffe

A male doctor stands in front of his patient, greeting him

Dons d’organes : le don de la vie

La greffe du foie, ou transplantation hépatique, est une intervention chirurgicale qui vise à préserver la vie et qui consiste à remplacer un foie malade fonctionnant mal par un foie sain, ou une portion de foie, provenant d’un donneur. Le greffé peut recevoir un foie entier ou une partie d’un foie sain. La greffe du foie est devenue une option de traitement bien reconnue pour les personnes atteintes d’insuffisance hépatique. Au Canada, plus de 400 interventions de ce genre sont réalisées chaque année. Le foie peut provenir, avec le consentement des proches, d’une personne déclarée en état de mort cérébrale ou d’un donneur vivant, comme un parent ou un ami. Les centres de transplantation hépatique évaluent la compatibilité entre donneur et receveur selon la taille du foie et le groupe sanguin.

liver transplant process
Le processus de la greffe  
living with liver transplant
Vivre avec un greffon  
liver donation
Être un donneur  

Le processus de la greffe

La greffe du foie est une intervention majeure qui dure de six à huit heures. Comme pour toute intervention chirurgicale importante, la greffe du foie présente des risques. Ces risques ainsi que les avantages sont étroitement examinés avant qu’un patient ne soit inscrit sur une liste d’attente d’un nouvel organe. Les chances de réussite de la greffe dépendent de nombreux facteurs. Les patients qui arrivent à la chirurgie dans un état très affaibli risquent davantage d’en mourir. De même, la greffe représente un plus grand défi pour les patients plus âgés souffrant de maladies cardiaques ou respiratoires.

Lorsque la thérapie médicale réussit à arrêter la progression de la maladie du foie, la greffe peut être évitée ou reportée. Si la maladie est rendue à un stade avancé et que le patient est atteint d’insuffisance hépatique non réversible, une greffe du foie doit être envisagée. La greffe d’un foie ne convient pas à tout le monde; tous les candidats potentiels doivent donc être soigneusement évalués. L’évaluation commence lorsque le spécialiste ou le médecin de famille dirige le patient vers l’équipe de transplantation. Le patient est soumis à une évaluation médicale complète, ce qui comprend divers tests et des entretiens avec différents membres de l’équipe pour qu’on puisse déterminer si la greffe est la meilleure option de traitement. Le patient et les membres de la famille, le cas échéant, sont largement impliqués dans l’évaluation et le processus décisionnel. D’une durée indéterminée, l’attente d’un nouveau foie peut être stressante. Les patients les plus malades auront la priorité. L’ordre de priorité est basé sur la gravité de la maladie du foie, mesurée selon le score MELD qui signifie Model for End-stage Liver Disease (score des maladies hépatiques en phase terminale) ou chez les enfants, selon le score PELD qui signifie Pediatric End-stage Liver Disease (score des maladies hépatiques pédiatriques en phase terminale). On recommande aux patients et aux familles qui ont de la difficulté à composer avec

la période d’attente de chercher de l’aide auprès d’un professionnel de la santé compétent.

At the age of 3, Alessandria was diagnosed with primary sclerosing cholangitis (PSC), a disease that affects the bile ducts and can lead to severe liver damage.  Although PSC affects primarily middle-aged men, a growing number of women and children are being diagnosed. The exact cause of this liver disease is still unknown. Today, there is no cure and no specific treatment. Alessandria’s parents fear that one day she may need a liver transplant.

Donate now to support research that may one day lead to a cure for people like Alessandria, and keep reading to learn about living donor transplants.

All liver transplant patients must take anti-rejection medications for life. These medications must be monitored to ensure the right amount of medication is present in the patient’s blood. These medications suppress the immune system, which enables your body to accept the new liver without attacking it. However, these medications also make all liver transplant patients more susceptible to developing infections. Infection prevention techniques are very important after receiving a transplant. The side effects associated with anti-rejection medications are many and are specific to the medication regimen a patient receives. Many patients experience some form of side effect during their course of treatment; however, many of the side effects are temporary or manageable. The risk of side effects also depends on the amount of anti-rejection medications one requires to protect the transplanted organ. The transplant team will often use the least amount of anti-rejection medications needed in hopes of avoiding or minimizing the risk of unwanted side effects. Furthermore, the transplant team monitors patients closely so that side effects can be identified and dealt with quickly.

Most liver transplant recipients are able to return to a normal and healthy lifestyle. Most report that they feel re-energized, have an improved quality of life and enjoy everyday activities once more. Liver transplant recipients are able to participate in normal exercise after their recuperation and women are able to conceive and have normal post-transplant pregnancies and deliveries.

Being a Liver Donor

The long waiting time for a liver transplant and the progression of the liver disease that occurs during this period has motivated many families to consider living donation. It should be noted, however, that not all candidates are suitable for this option. Liver transplant centres match donors with recipients based on compatible liver size and blood type.

A diagram showing that a portion of one liver isLiving donor transplants in babies involve transplanting a small portion of the left lobe of the adult donor’s liver to an infant. Adult to adult living donor transplant is achieved by using the entire right lobe of the donor’s liver. Not all potential donors are suitable for living donation and extra precautions are taken by the transplant team to ensure that the decision to donate is without coercion and is unconditional. The living donation operation is a major surgery and requires a five to 10-day hospitalization and two to three-month period of recovery. The donor surgery has a very low risk of death and within a few months, the donor’s liver regenerates to within 90 per cent of its original size.